Rachid est DG d’une ETI dans les énergies renouvelables. L’année dernière, il a décidé de faire appel à un coach exécutif pour l’aider à traverser une période de croissance intense qui mettait sa capacité de leadership à rude épreuve. Il a tapé « coach exécutif » dans Google, été submergé par des dizaines de profils tous plus impressionnants les uns que les autres, et a finalement choisi le premier qui avait un site web convaincant et un créneau disponible rapidement.
Trois mois et plusieurs milliers d’euros plus tard, Rachid n’avait pas avancé d’un centimètre. Les séances étaient agréables mais superficielles. Le coach lui donnait des conseils génériques qu’il aurait pu trouver dans n’importe quel livre de management. Et surtout, il ne se sentait jamais véritablement déstabilisé — or c’est dans l’inconfort que se produit la véritable transformation.
L’erreur de Rachid n’était pas d’avoir voulu un coach. C’était de ne pas avoir su quoi chercher. Le marché du coaching est vaste, hétérogène, et insuffisamment réglementé. Entre les coachs certifiés par des institutions reconnues et les « coachs » autoproclamés après un week-end de formation, l’écart est abyssal. Voici les sept critères que nous recommandons pour faire un choix éclairé.
Critère 1 : La certification et la formation
C’est le premier filtre, et le plus objectif. Un coach exécutif crédible doit disposer d’une certification reconnue. Les références du marché sont les certifications ICF (International Coaching Federation), les programmes adossés à des institutions académiques comme HEC, et les certifications d’outils psychométriques comme le DISC et le MBTI.
Chez EIYU, notre approche est fondée sur des certifications solides : certification coaching HEC, certifications DISC et MBTI niveaux 1 et 2. Ce ne sont pas des étiquettes décoratives. Ce sont des garanties que le coach maîtrise des méthodologies validées et s’inscrit dans un cadre déontologique rigoureux.
Attention cependant : une certification seule ne suffit pas. C’est un plancher de qualité, pas un plafond. Les meilleurs coachs combinent certification et expérience de terrain.
Critère 2 : L’approche méthodologique
Chaque coach a une « philosophie » de coaching, qu’il en soit conscient ou non. Certains sont directifs : ils vous disent quoi faire, comme un consultant. D’autres sont non-directifs : ils vous aident à trouver vos propres réponses. D’autres encore oscillent entre les deux selon les situations.
Chez EIYU, notre approche est profondément inspirée par Carl Rogers et la psychologie humaniste. Nous croyons que chaque dirigeant possède déjà les ressources intérieures nécessaires pour résoudre ses problématiques. Le rôle du coach n’est pas de donner des réponses, mais de créer un espace suffisamment sécurisant et stimulant pour que ces réponses émergent naturellement.
Il n’y a pas d’approche « meilleure » en absolu. Mais il y a une approche meilleure pour vous, en fonction de votre personnalité, de vos besoins et de votre contexte. C’est pourquoi il est essentiel de demander au coach quelle est sa méthodologie avant de s’engager.
Critère 3 : L’expérience en entreprise
Un coach exécutif qui n’a jamais mis les pieds dans un comité de direction, qui n’a jamais géré une équipe, qui n’a jamais vécu la pression d’un P&L, aura du mal à comprendre la réalité de votre quotidien. La crédibilité d’un coach exécutif repose en grande partie sur sa capacité à parler votre langage et à comprendre vos enjeux sans que vous ayez besoin de tout expliquer.
Chez EIYU, cette double expertise est au cœur de notre positionnement. Notre fondateur cumule plus de 10 ans d’expérience, 4 000 heures d’enseignement dans 7 écoles, et un ancrage profond dans le monde de l’entreprise à travers le coaching, la formation et le conseil en communication, data et IA. Cette combinaison permet un coaching qui parle autant à la tête qu’au cœur.
Critère 4 : Le « fit » humain
C’est peut-être le critère le plus important et le plus difficile à objectiver. Le coaching est une relation de confiance profonde. Si vous ne vous sentez pas en sécurité, si vous avez l’impression de jouer un rôle devant votre coach, si quelque chose « coince » dans la relation, aucune méthodologie ne compensera.
C’est pourquoi la première étape de notre méthode SOAC est une rencontre préliminaire : un échange sans engagement dont l’objectif premier est précisément d’évaluer ce fit humain. Si la chimie n’opère pas, il vaut infiniment mieux le reconnaître avant de s’engager que de découvrir le problème après trois séances.
Critère 5 : La structure et la mesurabilité
Méfiez-vous des coachings « au fil de l’eau » sans objectifs définis, sans cadre temporel, et sans indicateurs de progrès. Un coaching sérieux a un début, un milieu et une fin. Il définit des objectifs clairs dès le départ et met en place des mécanismes pour mesurer l’évolution.
Notre méthode SOAC structure chaque accompagnement en 6 étapes sur 10 séances : rencontre préliminaire, cadrage, séances 1 à 5, rencontre intermédiaire, séances 6 à 10, et bilan final. Cette structure garantit que le coaching ne dérive pas dans des conversations agréables mais stériles, et que les résultats sont évalués objectivement.
Critère 6 : La confidentialité et le cadre éthique
Tout ce qui se dit en séance de coaching doit rester en séance. Point. Si votre coaching est financé par votre entreprise, le coach ne doit jamais partager le contenu de vos échanges avec votre employeur, même sous pression. Les seuls éléments partagés avec l’entreprise sont les objectifs généraux et l’évaluation des progrès, dans le cadre du contrat tripartite.
Critère 7 : L’expertise complémentaire
Le monde change vite. Un coach qui ne comprend rien aux enjeux technologiques, à la data, à l’IA, aux mutations du management, risque de vous accompagner avec des grilles de lecture obsolètes. Inversement, un coach qui ne maîtrise que la dimension technique sans profondeur humaine passera à côté de ce qui compte vraiment.
C’est ce qui fait la singularité du positionnement EIYU : nous combinons l’expertise en coaching humaniste (Carl Rogers, DISC, MBTI) avec une compréhension aigüe des technologies émergentes (IA, data) et de la communication. Cette double compétence nous permet d’accompagner les dirigeants dans toutes les dimensions de leur réalité — la dimension humaine et la dimension technologique.
Le second choix de Rachid
Rachid a finalement quitté son premier coach. Sans conflit, sans reproche — simplement avec la lucidité de reconnaître que le fit n’était pas bon. Il a pris le temps, cette fois, de définir ce qu’il cherchait : un coach certifié, avec une expérience concrète de la direction d’entreprise, une approche structurée avec des objectifs mesurables, et surtout quelqu’un qui le déstabiliserait avec bienveillance plutôt que de le conforter dans ses habitudes.
Son second coaching a été transformateur. En dix séances, il a clarifié sa vision stratégique, restructuré son comité de direction, et retrouvé une énergie qu’il pensait avoir perdue. La différence n’était pas dans les outils utilisés. C’était dans la qualité de la relation et la profondeur de l’accompagnement.
Si vous êtes en train de chercher votre coach, nous vous invitons à réserver une consultation gratuite. C’est le meilleur moyen de vérifier si le fit est là — pour vous comme pour nous.


